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monde-de-merde

Mardi 14 mars 2006
                Foutre de merdre! Voilà que je ne trouve pas d'autres moyens de combler  mes insomnies,que je céde à ce penchant narcissique et vain qui est de balancer des conneries sur le net. Mais attention, pas n'importe lesquelles: les SIENNES, foutre de non de Dieu.
      Vais-je faire aussi bien qu'Alain ( www.al1jup.com ) ,  qui a découvert le Canada grâce, et c'est peu banal, à la politique HLM de la ville de Paris et qui nous fait part, le 6 février, de sa découverte des matchs de Hockey en NHL ou qui remarque avec stupeur ,et ce grâce au livre "lumineux" de Luc Ferry, que "le monde n'est pas secrétement guidé par les puissants mais au contraire, il nous échappe à tous, puissants compris". Déplorant ce nouveau Crépuscule des idoles  , il ne comprend pas qu'à la fois le contenu et le principe même de son blog ou plutôt du blog en général participent au discrédit  des Idoles politiques... en entretenant une fausse complicité qui n'a d'autres nom que condescendance.
AHH, les Idoles sont en voie de disparition, ach, une bonne petite éléction, c'est  parfois aussi efficace qu'une crise Crétacé-Tertiaire pour engendrer la disparition des dinosaures partouseurs de droite qui infestent ce foutu monde de merdre.
      Ou aussi bien que http://em-in-em.skyblog.com qui parodie, non sans mauvais goût assumé, des blogs stupides qui sont pourtant à l'image de ce foutu monde de merdre.
      Ou bien , le meilleur est pour la fin, comme John et Cassandre, deux amis qui réalisent un beau projet : aider à la progression de l'apprentissage de la lecture en Afrique (Maroc et Sénégal) , via leur association alapagedumonde ( http://alapajedumonde.free.fr  ),  et qui déposent dans leur blog ( http://livresoleil.skyblog.com ) un amoncellement de plus en plus important de merveilles tirées de leur voyage. Leur projet peut sembler naïf, mais il aura un impact ,aussi petit soit-il,et il sera l'occasion d'un partage.
Voilà ce que peut-être ce blog comme n'importe quel papier un tant soit peu autobiographique:  un gros pâté de caractères nageant entre condescendance, cynisme et partage. Je n'ai pas la prétention d'éviter les deux premiers écueils . Etant vide, sec,  d'idées : je ne partagerai qu'au compte-gouttes le très mince filet de mon inspiration.
   FOUTRE DE MONDE DE MERDRE:  si c'est une femme je veux savoir son nom, si c'est  un cheval je veux savoir quelle course,  si c'est une réplique nihiliste à deux franc.. c'est que je vaux deux francs.
Par Fab
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Mercredi 15 mars 2006

L'ENS JACQULINE'S STYLE: Le meilleur tondeur d'entre nous.

       Entrez à l'ENS, captez l'atmoshère ambiante, loin de croire en l'existence d'une jeunesse épanouie, ouverte d'esprit,  pour la majorité à l'abri des besoins financiers qui évoluerait entre ses murs, vous aurez la ferme sensation, à juste titre,de pénétrer dans une maison de retraite, une sorte d' hotel paladium nouvelle frontière pour cadres quincagénaires dépressifs ou de local associatif destiné à réunir le club des amis du tricot... En bref, un repair à Jacqueline (en partie le nom de la résidence de l'ens)...où la future élite intellectuelle de la France semble , déformation de premier de la classe oblige, s'atteler, un peu en avance certes, à la préparation minutieuse de leur vie de vétérans de la recherche universitaire. Et comme il ne faut jamais remettre à demain ce que l'on peut faire aujourd'hui, il s'agit pour la Jacqueline de s'acclimater , dès ses 20 ans,  à la vie réglée du centenaire : Petite gymnastique matinale pour décrasser réflexes et articulations, s'attabler à ses mémoires pour que la jeunesse se souvienne, car il faut bien qu'elle se passe, la regarder passer  et manifester avec l'enthousiasme et la verdeur qui lui est propre (contre le CPE en ce moment) entre deux tisanes pour s'assurer que la relève est prête, boire un verre d'Evian, manger peu mais bien car on a passé l'âge des excès puis se coucher, sur les coups de 22h...

Le Jacqueline style, c'était et c'est un peu le mien... mais non deux dieu de foutre de merdre, j'avais pas besoin d'en rencontrer autant des clones .  Aussi bornés, aussi prétentieux, aussi frustrés que moi!  Crotte!! MONDE DE MERDRE!!! 

Le Jacqueline's style reste encore à explorer...On pourra également présenter la fulgurance et l'intemporalité du Fuego style....(à suivre)
Une Jacqueline. (haaaaaa encore un clone)!
Par Fab
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Jeudi 23 mars 2006

   CRS sur l'avenue de Saxe à Lyon. Jeudi 23 mars 2006.



Une tonne de fumier
Nous monte de Neuilly
La flicaille enivrée
Te salue Sarkozy!
Tes CRS qui t'aiment
Et veulent donner des claques
A ton appel suprême
Ont répondu "Matraque"

REFRAIN:
Sarkozy nous voilà!
Devant toi, le péril de la France
Nous jurons, nous, tes gars
De servir et d’casser du renoi
Sarkozy nous voilà!
Tu nous as redonné l'espérance
Et Vichy renaîtra!
Sarkozy, Sarkozy, nous voilà!


Tu as lutté sans cesse
Pour le salut des nantis
On parle avec tendresse
Du héros de Clichy
Et gardons confiance
Dans cette nouvelle vie
Car Sarkozy, c'est la France,
La France, c'est Sarkozy!

REFRAIN

Par deutschland ist wunderbar
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Jeudi 30 mars 2006
    "Les défenseurs du libéralisme expliquent que la contestation a des origines spécifiquement françaises. Ce n'est pas faux: mener une politique de l'emploi sans dialogue social ni débat parlementaire est spécifiquement français - et autoriatire. Mais cela ne peut faire oublier que les Français se battent non seulement contre la méthode, mais aussi le contenu. En ce sens, ils s'opposent à une politique européenne qui redistribue de bas en haut, annhile les conquêtes sociales et vide de sa substance le droit du travail. Alors que les changements de régimes en Allemagne sont le fruit de guerres perdues ou de Mur effrondré, les Français , eux les provoquent. Dans les phases critiques, ils se souviennent des luttes pasées. Le seul fait qu'ils aient le courage de partir seuls à la bataille mérite l'admiration. S'ils n'existaient pas, il faudrait les inventer. dommage qu'ils soient encore isolés.

Dorothea Hahn, Die Tagezeitung, Berlin, traduit de l'allemand dans le Courrier International.
Par Fab
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Mardi 11 avril 2006
Après, Bush, c'est au tour de Berlu d'être probablement réélu !!

Alors la 76 cours gambette KONEKCHEUNE, qui ne perd jamais le nord, se prépare pour 2007


SARKO, il ne manque que toi !!!
Par Fab
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Mercredi 19 avril 2006

LES AVENTURES DE FINKIE

CHAPITRE 1:De l'enfance du Maître et de sa prédestination

 

Dès sa prime jeunesse, Finkie reçut les stigmates de la pensée complexe. Il semblait qu'une bonne fée barbue se fût penchée sur son berceau pour lui insuffler l'esprit philosophique. A cinq ans, en effet, on n'aurait pu trouver, à des lieues à la ronde, un enfant aussi laid, ce qui était un signe d'élection. On ne pouvait le regarder sans être ému de le voir manger si salement. Ses cheveux, de la couleur des poils d'un balai de sanisette, trempaient dans sa soupe, lui faisant comme une deuxième cuiller qu'il lapait à la fin du déjeuner. Aux remarques que ses parents ne manquaient pas de lui faire, il répondait par un fier mouvement du menton qu'il avait en galoche, et en poussant un juron socratique qui faisait naître en sa narine une grosse bulle de morve. "Une telle saleté, pensaient M et Mme Finkie, est à coup sûr l'indice d'une nature délicate et spirituelle qui ne peut s'accomoder des mesquineries du savoir-vivre". Ainsi, ils n'estimaient pas de leur devoir de contrarier durablement les instincts de leur divin enfant. Après déjeuner, ils le laissaient, à sa guise, se vautrer dans la boue de leur jardin, brouter l'herbe et les pâquerettes, ruminer un long temps avant de s'endormir au creux d'une bauge où il finissait par s'abîmer dans une longue rêverie, suivie d'une longue sieste qui durait jusqu'à six heures du soir. Ensuite, il convenait de lui faire prendre son bain. Mais la chose était délicate car le sauvageon couvert d'herbes, de racines et de feuilles, ses cheveux devenus le refuge inexpugnable des coccinelles, lombrics et autres cloportes, ne pouvait que salir les carreaux de faience rose bonbons qui ornaient la salle d'eau de Mme Finkie. On décida donc de le décrotter sur place à l'aide d'un Kärcher. Selon certains psychanlystes et biographes, c'est le souvenir de ces séances musclées de décrottage enfantin qui poussa Finkie, devenu adulte et nouveau philosophe, à préconiser l'utilisation du même instrument pour éliminer les arabes et les noirs intégristes totalitaires. Il serait d'ailleurs du plus haut intérêt de savoir si Sarkozy n'a pas connu une enfance similaire, ce qui expliquerait bien des choses.

Mais revenons à nos moutons. Une fois Finkie nettoyé, on le nourissait à nouveau. Comme il avait passé l'après-midi dans une contemplation active de la Nature, cherchant sans doute déjà à percer les secrets de la matière, il avait grand faim et ne se satisfaisait pas de particules alimentaires. Ses parents, soucieux de sa santé, sinon de son taux de cholestérol eurent recours aux services d'un traiteur qui lui confectionnait Makroud, cornes de gazelles et gâteaux au pavot par centaines. L'effet presque automatique d'un tel régime alimentaire fut qu'il eut très vite la peau luisante et grise, et que, plus tard, on put suivre heure par heure la progression sur son visage, de rivières de Sebum ainsi que l'explosion concomittante d'une acnée purulente, laquelle ourlait délicatement sa figure d'un camaïeu de points noirs, blancs et rouges. Mais, pour l'heure, notre nouvel Aristote ne s'en souciait guère tout à sa joie dévorante et concentré sur son étude emprique de rerum natura.

On le couchait enfin dans un petit lit à barreaux qu'il conserva jusqu'à l'âge de dix-sept ans. C'est lorsque ses parents entendaient ses ronflements qui faisaient trembler les murs de la maison dont ils écartaient par ailleurs les moustiques et les témoins de Jéhovah, qu'ils pouvaient enfin s'adonner à leur occupation favorite: une partie de 1000 bornes avec leurs voisins.

 

A suivre                                                                      

Par jeantou d'Aurillac
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Vendredi 8 septembre 2006

Chapitre 2: Formation du maître, premiers émois

M. et Mme Finkie cependant s'inquiétaient de l'avenir de leur rejeton. Habités de la croyance selon laquelle le jeune Alain devait être destiné à la philosophie et non à la confection comme tous ses ancêtres, ils désespéraient de voir enfin les stigmates de cette vocation se manifester. Pour l'heure, l'Enfant semblait préférer se vautrer dans l'herbe et la boue, sans rédiger un seul traité, le moindre des essais, ni le plus court des aphorismes. Ils convinrent, après bien des discussions orageuses, de bousculer un peu la providence, en l'envoyant faire ses armes à l'école élémentaire: au moins, apprendrait-il à lire et à écrire, ce qui, somme toute, constituerait un bon début. Las! ayant vécu trop longtemps dans l'attente d'un miracle, Alain avait atteint l'âge de dix-sept ans, ne sachant parler. Il ne fut accepté nullepart. Les maîtres d'écoles, conscients des limites de leur pédagogie, ne voulaient le prendre en charge dans leur classe, où il eût suscité inévitablement chahuts et charivaris. On conseilla à ses parents de la placer auprès d'un établissement charitable. C'est ainsi qu'il intégra l'école Normale Supérieure.

 

En entrant dans cet établissement, il ne savait pas parler. En en sortant, il pouvait énumérer dans l'ordre, la liste des oeuvres d'Heideger: ce qui est très utile pour un philosophe. De fait, incapable de s'exprimer autrement que par la récitation de listes apprises par coeur, sa compagnie ne soulevait guère l'enthousiasme. Quand on lui demandait l'heure, il répondait par un inventaire: " Marignan 1515, penser à acheter du pain, l'Etre et le Néant, appeler maman, das Dasein...". A la même époque un vieux poète alcoolique entendit parler du jeune prodige et ayant sollicité un entretien, il rédigea par la suite lui-même un inventaire qui lui valut gloire et célébrité. Ce plagiat honteux fait qu'aujourd'hui encore, les amateurs de formules heureuses parlent d"'Inventaire à la Prévert" quand ils rédigent leur déclaration d'impôts et non pas "à la Finkie". C'est injuste mais que voulez-vous Prévert sonnait mieux que Finkie. Vexé, le futur nouveau philosophe décida de changer son nom en Finkielkraut car il aimait la choucroute. Il se sentit alors plus proche du peuple.

 

Nanti de ce beau patronyme, il décida de se lancer dans la philosophie militante. Comme doctrine il choisit le Maoîsme dont le Grand Bond en Avant lui rappelait son enfance agreste et fougueuse. De plus, il trouvait que le costume porté par les fidèles, la célèbre veste et la casquette de marlou, avait plus d'allure que celui des trotskistes qui se limitait à un piolet fiché dans le dos. On ne dira jamais assez le prestige qu'exerçait l'uniforme sur la jeunesse lettrée de cette époque. D'autant plus que Finkielkraut avait pu constater que le sien ne laissait pas indifférentes les jeunes filles romantiques, qui à la simple vue de cols mao se sentaient des âmes de Passionaria. Cependant, bizarrement, Finkielkraut n'attirait pas comme les autres camarades, les suffrages des filles à papa. Elles se détournaient de lui quand arrivant à sa hauteur, elles se rendaient soudain compte que le col Mao, ne fait pas le commissaire politique. Elles préféraient les maoistes athlétiques qui entre deux AG, demandient les clés de sa chambre à notre héros pour utiliser sa bibliothèque.

 

A suivre...

Par Fab
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Mardi 12 septembre 2006
      Le Clan du 76 est de retour! Cet été Il a ratissé plus qu'un dollar mec et dispose de bien plus qu'une Porsche Cayenne, t'entends??!!  Des campagnes roumaines (on était là avant l'UE , tu comprends!!) aux côtes Corse en passant par l'aéroport international de Poitiers et par les prairies de la Drôme, le Territoire du 76 Clan s'est élargi... et ceci est loin d'être la fin!!  Jacquelines!!! vous ne pourrez que brièvement résister à la déferlante! Rangez vos bibles, éteignez Drucker, posez vos tisanes, vous n'aurez pas le loisir de les finir... le 76 débarque... et il est devenu surpuissant!
                      
         BORN TO REPRESENT


                    LE 76, Des offres qu'on ne peut refuser...
Par Fab
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Mercredi 4 octobre 2006


Eh oui, la nouvelle est tombée comme un couperet, qu'une fois encore, il n'y aurait pas de candidat de la gauche au second tour des présidentielles. C'est peut-être le moment pour tous les arrièrés gauchistes de se faire une raison et de suivre l'exemple (inverse) de Ségolène Royal... Let Sarko be with you !!

ça c'est le lien qui vient d'être "censuré".
http://www.dailymotion.com/video/xg36u_bourdieu-royal-est-de-droite

un lien valide:   http://www.youtube.com/watch?v=W1_YNeNd_g8 

Par eric
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Mercredi 4 octobre 2006
Après les révélations posthumes de Pierre Bourdieu, sorties des sombres étagères poussiéreuses du staliniste Pierre Carles, une petite mise au point s'impose.

Non, Ségolène Royal n'est pas de droite, et nous en avons la preuve. Née, il est vrai, dans une famille de militaires droitiers, au temps du glorieux empire colonial français, Mlle Royal se sent très vite concernée par la pauvreté dans le monde et le sort déastreux de la classe ouvrière. Elle délaisse peu à peu ses origines et se tourne vers les idéologies les plus radicales. Comme Lionel Jospin, elle a connu une période trotskiste, durant laquelle elle arpentait le pavé parisien, dans le dénuement le plus total, criant sa haine de la grande bourgeoisie. C'était l'époque où elle chantait l'Internationale à tue-tête, après, il est vrai, avoir bu son litron de rouge. Mais ce n'était que pour vaincre sa timidité naturelle, qui la pousse, aujourd'hui encore, à cacher ses convictions intimes. "Elle piccolait sévère", nous rapporte Dédé, un témoin de sa période rouge. Selon ce dernier, elle se transfigurait pour chaque meeting. Montant sur l'estrade, elle levait alors le poing bien haut, criant " merde aux bourgeois et aux Marie-Chantal !! " . Notre recherche de la vérité historique nous a d'ailleurs permis de retrouver une photo de Ségolène Royal lors d'un de ses meetings trotskistes :


Vous remarquerez aisément le " chan " de " Marie-Chantal "...

Mais le temps passant, Ségolène comprend que pour renverser les structures inégalitaires de la société, il faut infiltrer un parti petit-bourgeois. Elle décide donc d'entrer au PS. Sur la photo de sa carte d'adhérente (ci-dessous), on sent bien la haine refoulée qu'elle entretient pour ses compagnons socialistes. Elle méprise leur social-démocratie " à la con " (selon ces propres termes), leur réformisme " à deux balles " (idem) et leur vélléité d'interventionnisme étatique " de mes deux " (re-idem). Il est vrai qu'en privé, Ségolène a un langage peu distingué, mais que voulez-vous, quand on a vécu quotidiennement et pendant des années avec la classe ouvrière... La seule chose en laquelle Ségolène croit vraiment, c'est la dictature du prolétariat.  On m'a dit que sur cette photo, malgré sa volonté  de faire bonne figure, elle n'a pu s'empêcher de murmurer, tout en serrant les dents,  " tout le pouvoir aux soviets ! " .



Sa haine du socialisme parlementaire ne l'aveugle pas au point d'ignorer son objectif principal, la victoire de la classe ouvrière et le renversement de la bourgeoisie. Constatant la dérive " caviar " de la gauche (terme officiel), ou dérive  des " éléphants aux couilles molles mais partouzeurs de gauche " (terme royalien), Ségolène décide en 2004 de renverser le paradigme socialiste et de tirer définitivement un trait sur l'idéologie social-démocrate, afin d'assurer dans un avenir prochain le victoire du marxisme-léninisme. Sa stratégie est simple. Elle va faire semblant d'être une candidate de droite faussement de gauche afin d'accéder à la tête de l'Etat bourgeois, qu'elle détruira ensuite. Il faut avouer que si c'est évident, ça n'en est pas moins brillant. Mais elle comme ça Ségolène...

Sa métamorphose en femme de droite lui coûte énormément. Il est certain qu'elle n'avait pas l'habitude, ni des jupes tailleurs, ni des serre-têtes, ni des chemisiers blancs... Elle décide donc de prendre modèle sur celle qu'elle exècre le plus au monde après Sarkozy et les socialistes petits-bourgeois : Michelle Alliot-Marie. Elle lui renvoie en permanence l'image paternelle qu'elle n'a de cesse de chasser depuis sa conversion au trotskisme. Mais l'avènement du Grand Soir passe par là, Ségolène le sait. Elle se sacrifie pour la cause. Elle comme ça Ségolène vous dis-je... Et d'ailleurs, sa transformation a en tout point réussi. Observer donc Ségolène à côté de l'infâme MAM, on croirait deux soeurs fouettardes...











Ségolène ne renonce à rien quand il s'agit de faire triompher son idéal, et ses dons de mimétisme la livre en proie aux critiques des bien-pensants. Mais un jour prochain, il se pourrait que tous les bobos ne regrettent d'avoir vu en elle l'hydre de la droite, car elle leur offrira un aller simple pour le goulag, et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils se mordront les doigts d'avoir cru qu'elle était bourgeoise !!!


Par eric
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